Marie Antoinette
Hier j’ai eu le plaisir d’aller voir le dernier film de Sofia Coppola qui nous promène à travers les jardins, salons et couloirs du palais de Versailles, lesquels on vu la vie de la reine Marie Antoinette. Ce film nous montre de façon très originale et pertinente la légèreté de la vie à la cour et l’inévitable naïveté de la reine, laquelle ne peux pas imaginer ni comprendre les difficultés de la vie en dehors de ce monde protégé –une vraie prison de luxe– qui est le seul qu’elle à connu. C’est seulement à la fin de son rêve, quand les foules révolutionnaires rentrent dans le palais, qu’elle affronte la réalité et, avec un grand courage, sort au balcon et s’incline devant ses sujets, lesquels seront
désormais des citoyens.
Mais, indépendamment de la vie de cette reine, ce qui m’étonne le plus est le fait qu’il y a seulement deux cents ans, une des sociétés les plus cultes et riches de la planète pusse encore s’organiser en honteuse kleptocratie. Il est vrai que les mécanismes de la stabilité de l’absolutisme sont plus simples qu’il ne paraît mais, encore, j’ai du mal à comprendre qu’un seul homme pusse exercer un tel pouvoir.
Ce fait nous aide à réfléchir sur les faibles bases de la démocratie, laquelle n’est pas du tout inéluctable, et qui, dû aux changements sociaux provoqués par l’apparition de nouvelles technologies, peut être gaspillé au nom de la sécurité et la stabilité.
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