Coton
2006.07.04 escrit per Pere Quintana SeguÃ
Je viens de finir un voyage aux pays du coton guidé par Eric Orsenna. Au debut, ce livre était beaucoup plus prometteur que ce qu’il a finalement été. Malgré tout, le dernier chapitre, celui des conclusions, est intéressant. Je pense que l’auteur à eu plus de succès là où il n’as pas voulu créer de la littérature, par contre, dans le reste du livre, des fois, du au désire de produire de la beauté, l’auteur à commit trop d’imprécisions. Des fois, j’ai perdu les nerfs. Si j’ai finit le livre, c’est parce-que je dois améliorer mon français. Heureusement que je l’ai fait, car j’ai pu lire le dernier chapitre.
Deux paragraphes:
Un beau jour, vers la fin du XXe siècle, la France a choisi de travailler moins. J’ai pu constater que cette décision dite “loi des trente-cinq heures” était, partout où je suis allé, considérée comme un bizarrerie et surtout comme une aubaine par tous les autres pays, nos concurrents. Lesquels jugeaient que la mondialisation imposait plutôt de travailler davantage. Pis, je me suis rendu compte, revenant au bercail, que le travail n’avait plus chez nous la valeur qu’il avait ailleurs. On lui donnait sa part, rien que sa part, bornée par d’impérieux loisirs. N’est-ce pas ainsi qu’ont commencé tous le déclins?
Assez claire.
Merci d’abord à Pascal Lamy. Avoir, depuis si longtemps, un ami de cette haute vigilance vous contraint sans cesse à regarder la planète telle qu’elle est, sans illusion mais sans résignation.
Je ne partage pas un grand nombre des points de vue de l’auteur, malgré tout, il a fait l’effort de regarder le monde tel qu’il est et ne pas tel qu’il veut qu’il soit. Dans la mer de démagogie utopique où nous vivons, ici en France, ils est agréable de trouver de gens qui ne cèdent aux rêves infantiles.

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